22/04/2018

Mon cheminement vers le minimalisme [Partie 3]

ARTICLE EN COURS DE CONSTRUCTION 

Ce que j'ai déjà commencé à faire en désencombrement :
  • mes médicaments et autres matériaux médicaux (j'en avais beaucoup trop)
  • mes livres
  • mes vêtements d'hiver et sous-vêtements
  • linge de maison
  • éléments de décoration
  • mes accessoires (écharpes, ceintures, maillots de bains...)
  • mes chaussures
  • tous les produits de salle de bains (maquillage, produits d'hygiène)
  • ustensiles de cuisine

    et encore, il faudrait que je refasse un autre tri dans quelques mois je pense car j'estime ne pas avoir été assez efficace.
Ce qu'il me reste à entreprendre / objectifs :
  • désencombrer la totalité de mes vêtements
  • faire un second tri dans les catégories que j'ai déjà faite
  • m'occuper des DVD et jeux vidéos
  • donner à une œuvre de charité ce dont je ne pense pas vendre facilement (en cours de réalisation actuellement)
  • aller à la déchetterie pour jeter tout ce qu'il y a a jeter
  • poster des annonces sur sites de ventes pour ce que j'ai à vendre et qui ont une certaine valeur financière (en cours de réalisation actuellement)
  • faire un gros désencombrement dans nos objets de collection (figurines, peluches) et dans mon bric-à-brac
  • garder dans ma bibliothèque seulement les ouvrages que j'ai adoré (coups de cœurs par exemple) ou des livres que je souhaiterai relire
  • réorganiser la maison de manière logique (chaque catégorie d'objets à sa place attitrée)
  • faire le tri et revoir mon organisation pour les papiers importants / administratif
  • continuer à développer mon bullet journal
  • sortir plus et se rapprocher de l'essentiel, passer plus de temps en extérieur
  • se déconnecter un peu des réseaux et faire le tri dans mes notifications et retirer toutes les newsletter
  • remettre un STOP PUB
  • faire un peu plus les marchés au lieu des magasins
  • continuer la démarche vers une vie un peu plus zéro déchet

21/04/2018

Mon cheminement vers le minimalisme [Partie 2]

  1. mon élément déclencheur :
L'élément déclencheur a été pour moi notre déménagement.

J'ai découvert le terme minimalisme et ce mouvement par hasard des mois au paravent, lors de suggestions de vidéos à regarder sur YouTube. En regardant des vidéos sur le Zéro Déchet je suis tombée sur une vidéo en parlant et ça m'a tout de suite plu et intéressée. Mais ce qui m'a vraiment décidé à me lancer c'est concrètement notre déménagement. Je me suis rendue compte de tout ce que je possédais, rien que moi, la toute petite personne que je suis ! Ça m'a littéralement terrifié ! Ça m'a occasionné un stress énorme et beaucoup de fatigue qui aurait pu être évités. Pour moi, mais surtout pour mon chéri et notre amie qui nous a aidé à tout faire. Souffrant d'un handicap, je ne peux pas porter de poids, le si peu que j'ai pu faire m'a exténué, j'ai mis 4 bonnes semaines à m'en remettre et j'ai surtout beaucoup culpabilisé vis-à-vis de ceux qui ont dû se détruire le dos pour déménager mes possessions. De plus, j'ai pris conscience qu'avec ma maladie, je ne pouvais pas me permettre d'avoir tant de choses inutiles. Car je me détruis la santé à devoir ranger, trier, dépoussiérer, réorganiser régulièrement. Et dans notre nouvelle maison, n'ayant aucun rangement (contrairement à la précédente où j'avais de grandes armoires encastrées), et les pièces étant toutes séparées, je me suis sentie de suite envahie, stressée et très oppressée ! J'étais à la limite de faire des crises de nerfs ! Surtout avec la frustration de ne pas pouvoir avancer au rythme que je voudrais et pouvoir ranger sans efforts. A l'heure d'aujourd'hui encore, j'ai l'impression que je n'en verrai jamais le bout !

  1. Mon avancée vers le minimalisme et pourquoi cette démarche ?
J'ai eu la chance d'être élevée dans une famille non sur-consommatrice. On n'a pas été pourris gâtés, dans le sens où on n'a jamais eu tout de suite ce qu'on réclamait. Nos parents nous ont appris à attendre avant d'avoir, ils nous ont appris la valeur de l'argent. Que dans la vie, on ne nous servait pas ce qu'on voulait à l'instanté sur un plateau d'argent. Nous n'avons jamais manqué de rien. Nous n'étions juste pas habillés avec des grandes marques, nous n'avions pas forcements les derniers trucs à la mode et on était loin d'être malheureux ! Et très important, nos parents ont toujours été très transparents avec nous. Quand ils n'avaient pas les moyens de nous offrir telle ou telle chose, ils nous l'expliquaient tout simplement. On ne peut pas toujours avoir tout ce qu'on veut, sinon ce serait trop facile ! Et j'ai surtout remarqué que, plus on attend d'avoir un objet qu'on souhaite vraiment, plus on l'apprécie ! Si on a toujours tout ce qu'on veut dans la vie trop facilement, on devient une personne blasée qui ne sait plus rien apprécier à sa juste valeur. C'est aussi simple que ça et beaucoup de gens ont tendance à l'oublier. On a souvent aussi fonctionné avec du seconde-main. Une amie d'enfance m'a longtemps donné de supers fringues qu'elle ne voulait plus et j'en garde un souvenir merveilleux ! Sa mère et elle arrivaient avec plusieurs sacs et dedans des tonnes de vêtements et pour moi à chaque fois c'était encore mieux que Noël je vous jure ! Surtout que c'était des vêtements comme neuf ! Pareil pour une autre amie de la famille ! Il n'y a aussi aucune honte à acheter en vide-grenier ou dans une bourse aux vêtements ! Tant que les vêtements sont propres et en bons états ! Je vous jure, on fait des économies de malade ! Il faut juste prendre le temps de le faire... Pareil, quand on avait des objets qu'on ne voulait plus, on allait vendre sur des vides-greniers en famille. Et l'argent récolté nous servait à acheter d'autres choses qui nous faisaient vraiment envie.

Bref, tout ça pour dire, que j'avais déjà de bonnes bases pour appréhender le minimalisme. Je me rends compte que je suis rentrée dans cette démarche naturellement, comme si c'était une évidence pour moi ! Ça a été la révélation ! Je peux désormais mettre un nom sur un mode de vie qui m'a toujours suivi mais que je souhaite améliorer profondément ! C'est une démarche qu'il faut entreprendre à son rythme. Ça peut prendre 1 mois comme plusieurs années. Il faut se laisser le temps et être indulgent envers sois-même (ce que j'ai du mal à faire pour être honnête, car je n'avance pas aussi vite et aussi concrètement que je le souhaiterai)

Je souhaite améliorer mon niveau de minimalisme pour me simplifier la vie, pour avoir moins de pression sur les épaules, me sentir moins dépassée par ma pathologie qui m'empêche de vivre comme tout le monde et donc de gérer ma maison comme tout le monde. J'ai ce besoin d'avoir moins d'objets à gérer, moins de possessions. Mais aussi pour toutes les autres raisons suivantes : pouvoir mettre de l'argent de côté pour nos projets, moins consommer inutilement, se recentrer sur l'essentiel et pour l'environnement. Car si on arrêtait de tous surconsommer, ça ferait la différence pour notre planète. Et oui, ça vous paraît bête et inutile, mais CHAQUE GESTE COMPTE ! On ne le répétera jamais assez...Si une personne sur 1 000 fait des efforts, d'accord, ça n'aura pas vraiment d'impact, mais si 800 personnes sur 1 000 le font, là oui ! Donc réfléchissez s'il vous plaît ;)

Mon cheminement vers le minimalisme [Partie 1]



Je vous présente aujourd'hui un article qui me tiens particulièrement à cœur et sur lequel je réfléchis depuis déjà 3 mois. Je vous souhaite donc une bonne lecture et un bon courage vu la longueur ! Il se divisera en 3 parties, donc en 3 articles.

  1. Le minimalisme, c'est quoi ?
Comme beaucoup de « mouvements » ou de « modes de vies », il y a de nombreuses « variantes », interprétations et plusieurs catégories et sous catégories et bien entendu, plusieurs niveaux. Il y a par exemple :
  • le style de décoration minimaliste avec des intérieurs très blancs et épurés, avec des décorations à base de matériaux plus naturels et respectueux de l'environnement et de plantes. (Voir photos).
  • le minimalisme de possessions (d'objets) où on va être dans une démarche de désencombrement très conséquent, où le but étant de conserver uniquement les choses dont on a VRAIMENT besoin dans notre vie et les choses qui nous rendent REELLEMENT heureux. L'objectif étant de ne garder que le strict minimum et de pouvoir libérer notre espace et par la même occasion, notre esprit des choses futiles. Et de ce fait pouvoir se recentrer sur l'essentiel dans notre vie. Ça peut paraître utopique, mais si on fait les choses bien, ça a un réel impact positif sur notre moral. On se sent « libéré » d'un poids important. Fini cette sensation d’oppression. On respire véritablement mieux et on est moins stressé.
  • le relationnel. Tout comme avec les possessions matérielles, on cherche à se détacher des personnes dites « toxiques » qui nous entourent. Les personnes qui nous tirent vers le bas, qui passent leur temps à nous rabaisser, nous dévaloriser, qui quand on passe du temps avec eux, on en ressort épuisé psychologiquement et totalement déprimé, STOP ! On cherche avant tout à conserver les relations positives, qui nous font vraiment du bien. A quoi bon perdre notre temps et notre énergie avec des personnes qui nous rendent malheureuses ? Par culpabilité ? Non ! On ne garde que les personnes qui nous font du bien, avec qui on se sent bien et en sécurité. Voilà ce qu'est le minimalisme relationnel.

  1. Les événements ou prises de consciences qui poussent les personnes vers le minimalisme en règle générale :
  • quand on se rend compte qu'on est à découvert tous les mois, qu'on ne s'en sort plus financièrement ou quand on cumul trop de crédits
  • quand on a tout ce qu'il faut pour être heureux, qu'on a une situation financière très confortable, qu'on a tout ce qu'on désire mais qu'on est malheureux et qu'on a une sensation de vide terrifiante.
  • quand on décide d'économiser de l'argent très efficacement pour pouvoir réaliser ses rêves ou ses projets,
  • quand on en ras le bol de se sentir stressé, oppressé, déprimé et qu'on cherche une énième solution à notre état d'esprit sans cesse négatif
  • lors d'un déménagement, quand on prend conscience de toutes nos possessions et qu'on frôle la crise d'angoisse !
  • Pour le côté environnemental (réduction de son impact sur l'environnement. Et oui, il faut aussi penser à notre pauvre planète qui souffre à cause de nous)
  • Quand on prend conscience que notre vie ne doit pas se résumer à ce que l'on possède et qu'on souhaite se recentrer sur l'essentiel et les choses simples de la vie. Comme passer du temps avec nos proches, réapprendre à apprécier les petits bonheurs, passer plus de temps en extérieur, se rapprocher de la nature etc...

  1. Mon rapport avec le minimalisme et ma vision des choses :
Nous vivons dans une société ou nos possessions sont censées représenter ce que nous sommes et « notre valeur ». Si nous n'avons pas la dernière télévision, la dernière console, ou le dernier smartphone, nous ne sommes pas « assez bien », pas digne d'intérêt. Nous ne sommes plus jugées en tant que personne, mais par rapport à ce que nous possédons et ce que nous portons. Les essentiels sont totalement mis au placard. Quand nous allons mal, nos réflexes vont être d'aller acheter quelque chose « pour se remonter le moral » et c'est bien malheureux. Je dis ça, mais moi-même ça m'est souvent arrivé. C'était justement dans ces moments là que j'ai fait des achats compulsifs que je regrette... Ma devise depuis des années est « être ou paraître ? A méditer... » Car je trouve qu'elle représente à merveille ce que je ressens depuis 5 ans environ. Quand on observe vraiment les comportements des gens et qu'on essaie un peu d'analyser et d'y réfléchir, ou quand on prend le temps également de s'auto-analyser, on se rend compte que oui, de nos jours on prête plus attention au regard des autres, aux jugements que les gens peuvent porter sur nous qu'autre chose, ce qui a pour effet de nous pourrir la vie. Pourquoi ? Parce-qu'on passe notre temps à vouloir « paraître » vis à vis des autres. Paraître à la mode, paraître le plus heureux possible, paraître jolie /beau ou sexy. L'image qu'on veut donner aux autres devient notre priorité principale. On passe notre temps à se comparer aux autres et à vouloir être comme cette personne, ou ressembler à telle célébrité, être maigre comme elle, posséder ce sac comme l'autre. Tellement qu'on ne s'en sort plus, qu'on en vient à oublier qui nous sommes et nos valeurs. Ce que je veux dire par là c'est qu'on se laisse trop manipuler parce-que l'on voit et entend et qu'on ne se respecte même plus sois-même. On ne s'apprécie plus en tant que personne. On est tellement en quête de la perfection et du bonheur qu'on oublie qui on est au fond de nous. On en oublie presque notre personnalité tellement on veux se calquer aux autres et rentrer dans des cases ou dans « la norme ». Je pense personnellement, qu'il faut réapprendre à se concentrer sur soi-même, apprendre à se connaître, à apprivoiser son corps et à l'accepter tel qu'il est. Assumer nos goûts et nos pensées, notre caractère. . Par exemple,on ne doit se maquiller que pour soi, le faire uniquement par plaisir et non par obligation, par « devoir envers la société ». Je pense également qu'automatiquement, si on est bienveillant envers nous-même, on devient bienveillant envers les autres. On dit bien que pour pouvoir aimer quelqu'un, donner de l'amour, il faut avant tout s'accepter et s'aimer, même si ce n'est pas souvent facile. Tout ça pour dire qu'une fois qu'on prend conscience de toutes ces choses, automatiquement, on souhaite se simplifier la vie au maximum et se recentrer sur l'essentiel. Se créer de vrais souvenirs, passer des moments avec les gens qu'on aime et profiter d'eux au maximum, voyager, se cultiver, découvrir le monde qui nous entoure, se balader en extérieur et profiter de la nature etc... Profiter de la vie tout simplement et la vivre pleinement au lieu de se rendre malade au nom de la société de consommation et du paraître.

Un petit bonus pour la route : un exemple criant de notre société qui fait peur : de nos jours les enfants sont pourris gâtés de jouets, gadgets et produits électroniques. Beaucoup de parents par facilité, offrent des choses à leurs enfants pour compenser leur absence, pour « avoir la paix » ou pour tout simplement leur faire plaisir, car c'est un moyen comme un autre de « prouver » qu'on les aime et qu'on cherche leur bonheur. Une soit disant preuve d'affection. Ceux que beaucoup oublient, c'est que pour qu'un enfant soit heureux, il a avant tout besoin d'affection et de votre présence. Il a besoin de construire des souvenirs avec vous. Mais pas autour des objets matériels. Il a besoin de démonstration d'affection. De câlins, de faire des activités avec vous, d'être écouté attentivement, d'être compris et conseillé. Mais surtout qu'il puisse ressentir qu'il est reconnu en tant que personne, qu'il puisse sentir qu'il est précieux à vos yeux. Ça vous coûte quoi de lui dire de temps en temps que vous êtes fière de ce qu'il accompli et que vous l'aimez ? Mettez votre fierté de côté et ouvrez votre cœur, dites toujours ce que vous ressentez. 


La suite arrive très prochainement ;)
Partie 2 : mon élément déclencheur / mon avancée vers le minimalisme
Partie 3 : ce qu'il me reste à entreprendre / Liens vers des chaînes et des blogs spécialisées dans le minimalisme / Livres


Et vous ? 
Que pensez-vous de ce mouvement ?
Est-ce que ça vous intéresse ?
Voici ci-dessous 3 vidéos avec un autre témoignage



31/03/2018

Audrey Retrouvée - Sophie Kinsella

Titre : Audrey Retrouvée
Éditeur : PKJ
Mon format : Papier
Nombre de pages : 299
Prix :  17.50 €

Ce livre m'a été offert par mon chéri à mon anniversaire :D je l'avais mis dans ma WishList grâce à Audrey de la chaîne YT Le Souffle des mots.

Résumé Livraddict :
Audrey a 14 ans. Elle souffre de troubles anxieux. Elle vit cachée derrière ses lunettes noires, recluse dans la maison de ses parents à Londres.
Ça, c'était avant.
Avant que Dr Sarah, son psychiatre, lui demande de tourner un film sur sa famille, pour voir la vie
d'un oeil nouveau : celui de la caméra.
Avant que Linus, un copain de son frère, débarque. Avec son grand sourire et ses drôles de petits mots griffonnés sur le coin d'une feuille, il va pousser Audrey à sortir. Et à redécouvrir le monde...


Mon avis :
Les + :
  • un thème poignant qui me tient particulièrement à cœur
  • des personnages touchants et attachants, certains m'ont fait beaucoup rire par leurs traits de caractères (comme la mère d'Audrey par exemple)
  • beaucoup d'humour
  • une histoire comportant une bonne morale
  • un ouvrage positif qui donne de l'espoir
  • une lecture légère et facile à lire
  • évoque l'univers du gaming ce qui est très sympa
  • l'objet livre, j'ai trouvé la couverture jolie et la mise en page très agréable
Les - :
  • les choses évoluent un peu trop facilement à mon goût. C'est trop rapide ce qui décrédibilise l'histoire. A certains moment ça manque cruellement de réalisme.

Ma note :
16/20

Avez vous lu ce livre ? 
Si oui, qu'en avez vous pensé ?
Si non, comptez-vous le lire ?

24/03/2018

Putain de chat - Lapuss'

Mon format : BD
Éditeur : Monsieur Pop Corn
Nombre de pages : 48
Prix neuf : 8 €

Résumé Livraddict :

Vous aimez les chats? Ils sont mignons, joueurs et espiègles, et leurs yeux sont remplis de malice quand ils vous réclament une caresse ou des croquettes.
En apparence seulement, car un funeste dessein les ronge au plus profond de leur âme et seul votre malheur les intéresse.
Au péril de sa vie, Lapuss’ vous dévoile enfin ce qu’il se passe dans la tête de l’animal le plus maléfique de la création : le chat.


Cet ouvrage m'a été offert par le cousin de mon chéri. Je le remercie encore infiniment ! :D


Mon avis :

Une bande-dessinée sous forme de petit livre qui m'a fait mourir de rire ! J'ai passé un très bon moment de lecture même si ça a été trop court à mon goût. Le temps passe trop vite, on aimerait en avoir plus. J'ai trouvé cet objet livre un peu trop onéreux quand on pense à la rapidité de lecture et à sa taille. Après, qu'on se le dise, c'est un très bel objet livre.

/!\ ATTENTION /!\ Je tiens à préciser que cette BD contient un grand nombre de grossièretés (petit clin d’œil au titre soit dit en passant). Il est assez vulgaire, à ne pas mettre entre toutes les mains. Personnellement ça ne m'a absolument pas dérangé vu que je suis moi-même assez crue dans mes propos dans la vie de tous les jours.

Tout ça pour dire que je recommande cet ouvrage à tous les amis (ou non d'ailleurs) des chats !


Ma note :
16/20

Avez vous lu ce livre ? 
Si oui, qu'en avez vous pensé ?
Si non, comptez-vous le lire ?